Membres associés et émérites

Membre associé

Conrad Laforte

Membres émérites

Marie-Thérèse Lefebvre
Bernard Andrès
Mireille Barrière
Benoît Lacroix
Jean Simard
Michel Lessard
Pierre Trépanier
Roger Le Moine
Marcel Moussette
Yvan Lamonde


Marie Lefebvre

lefebvreMarie-Thérèse Lefebvre est professeure associée à la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Musicologue de formation, elle s’intéresse plus particulièrement à l’histoire musicale du Canada et du Québec et à l’apport des femmes à la culture musicale. Elle occupe le fauteuil numéro 10 de la Société.

Ph.D. Musicologie, Université de Montréal (1981).

Adresse

Faculté de musique de l’Université de Montréal,C.P. 6128, Succ. Centre-ville, Montréal H3C 3J7
(514) 343-2317 (bureau) ; (514) 343-5727 (télécopieur)
Courrier électronique : marie-therese.lefebvre@umontreal.ca

On peut consulter sa page web à l’adresse:http://www.musique.umontreal.ca/personnel/lefebvrm.html

Choix de publications

Volumes et chapitres de livres

  • Serge Garant et la révolution musicale au Québec, Montréal, Editions Louise Courteau, 1986.
  • « La modernité musicale au Québec », dans : Y.Lamonde et E.Trépanier, dir., L’avènement de la modernité culturelle au Québec, I.Q.R.C., 1986.
  • La création musicale des femmes au Québec, Montréal, Edition du Remue-Ménage, 1991.
  • « The role of the Church in the History of Musical Life in Quebec », dans : B. Diamond, R. Witmer, eds., Readings in Canadian Music History : Issues onHegemony and Identity, Toronto, Canadian Scholars’ Press Inc., 1993.
  • « Existe-t-il une musique féministe? » Actes du colloque « Les bâtisseuses de la cité », Institut des recherches féministes de l’UQAM, 1993.
  • « The emergence of a new reality for Quebec Women Composers », dans : R. Lumpkin, ed., Proceedings of the Canadian Women Composers, University of Windsor, 1995.
  • Jean Vallerand et la vie musicale du Québec, Montréal, Édition du Méridien, 1996.
  •  » Musicologie et Histoire de la musique du Québec  » dans : Québec 2000, Montréal, Édition Hurtubise, 1999.
  • Rodolphe Mathieu, choix de textes inédits, Montréal, Éditions Guérin, 2000.
  •  » La création musicale à l’Université de Montréal « , dans : Joël La Noüe, La création artistique à l’Université, Québec, Édition Nota Bene, 2000.
  • Introduction à la section  » Le Canada francophone  » dans : Ellen Koskoff, dir., The Garland Encyclopedia of World Music, 2001.
  •  » Histoire de l’art musical dans la société québécoise : bilan des recherches « , dans : Denise Lemieux, dir., Traité de la culture, Québec, IQRC, Presses de l’Université Laval, 2002.
  •  » La vie musicale au tournant du siècle, 1895-1905 « , dans : Micheline Cambron, dir., L’école littéraire de Montréal, Éditions Fides, à paraître.
  • Anthologie d’oeuvres musicales de Rodolphe Mathieu (en collaboration avec Réjean Coallier), Montréal, Centre de musique canadienne, 2002.

Bernard Andrès

andres

Bernard Andrès est professeur émérite au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal, romancier et essayiste. Il est aussi chercheur associé à l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Il a occupé le fauteuil no 6 de la Société des Dix de 1999 à 2017 (responsable jusqu’à 2016 du site Web de la société). Il est aussi membre de l’Académie des Lettres de la Société royale du Canada. Son domaine d’étude est principalement l’histoire littéraire du Québec et du Canada des XVIIIe et XIXe siècles. De 2008 à 2016, il a dirigé aux Presses de l’Université Laval la collection « L’archive littéraire au Québec ». Il prépare avec Pierre Hébert et Alex Gagnon un Atlas littéraire du Québec à paraître chez Fides en 2018.

On retrouvera ici sa page web personnelle, ainsi que liste de toutes ses publications.

Coordonnées
Bernard Andrès
Professeur émérite
Directeur du Projet de recherche « Archéologie du littéraire au Québec » (ALAQ)
Département d’études littéraires,
Université du Québec à Montréal, CP 8888- Succursale Centre-ville, Montréal, Québec, H3C 3P8
Téléphone: 514- 987 3000, poste 42 78 (UQAM)
Courrier électronique: andres.bernard@uqam.ca

Articles publiés dans Les Cahiers des Dix

  • Joseph de Nancrède et la presse française d’Amérique au temps de la Gazette de Montréal (1780-1800) 55 (2001), p. 175-190.
  • Jacques Grasset de Saint-Sauveur (1757-1810), aventurier du livre et de l’estampe. Première partie : La lettre de 1785 au comte de Vergennes / 56 (2002), p. 193-215. Deuxième partie : Du costume à la tenue d’Ève / 57 (2003), p. 323-352.
  • Roger Le Moine dans notre mémoire (nécrologie) / 58 (2004), p. 105-133
  • Québec 1770-1790 : une province en rumeurs / 59 (2005), p. 217-237
  • Pierre Le Moyne d’Iberville (1706-2006) : trois siècles à hue et à dia / 60 (2006), p. 79-101
  • Québec : chroniques d’une ville assiégée, Première partie : de 1628 à 1711 / 61 (2007), p. 131-153, Deuxième partie : 1759 / 62 (2008), p. 61-91.
  • Jacques Viger et Joseph Marmet : naissance d’un écrivain (1814-1828) / 64 (2010), p. 209-244
  • 1812-2012 : Viger, Harper et la République des Maringouins / 65 (2011), p. 47-74
  • L’humour « sauvage » : notes sur l’esprit des Montagnais en 1634 /67 (2013), p. 1-23
  • « L’humour des Poilus canadiens durant la Grande Guerre (première partie) / 69, 2015, p. 214-249.
  • « L’humour des Poilus canadiens durant la Grande Guerre (deuxième partie : Le Canard de Montréal », / 70, 2016, p. 131-177.

Principales publications

  • L’identitaire et le littéraire dans les Amériques (en collaboration avec Zilá Bernd), Québec, Nota Bene Éditeur, collection Littérature(s), 1999, 268 p.
  • L’énigme de Sales Laterrière, Montréal, Québec Amérique, collection « Tous continents », 2000, 872 p
  • Utopies en Canada, 1545-1845 (en collaboration avec Nancy Desjardins), Université du Québec à Montréal, Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire ; no 3, 2001, 196 p.
  • Portrait des arts, des lettres et de l’éloquence au Québec (1760-1840) (en collaboration avec Marc André Bernier), Québec, Presses de l’Université Laval, coll. « La République des Lettres », 2002, 510 p.
  • Les Mémoires de Pierre de Sales Laterrière, suivi de Correspondances. Édition commentée, Montréal, Triptyque, 2003, 320 p.
  • Mythes et sociétés des Amériques (en collaboration avec Gérard Bouchard), Montréal, Québec Amérique, 2007, 432 p.
  • Journal du siège de Québec du 10 mai au 18 septembre 1759. Annoté par Aegidius Fauteux (en collaboration avec Patricia Willemin-Andrès), Québec, Presses de l’Université Laval, Collection L’Archive littéraire au Québec – Série Monuments, 2009, 258 p.
  • Histoires littéraires des Canadiens au XVIIIe siècle (essai), Québec, Presses de l’Université Laval, Collection L’Archive littéraire au Québec – Série Approches, 2012, 328 pages (Prix Gabrielle-Roy 2012. Décerné par L’Association des littératures canadiennes et québécoise, ce prix récompense le meilleur essai sur la littérature canadienne et québécoise publié en français)
  • La guerre de 1812. Journal de Jacques Viger, édition présentée et commentée par Bernard Andrès, avec la collaboration de Patricia Willemin-Andrès, Québec, Presses de l’Université Laval, Collection L’Archive littéraire au Québec – Série Monuments, 2012, 156 p.

Mireille Barrière

1- Biographie

mireille-barriereMireille Barrière a fait carrière dans l’enseignement au secondaire public et dans la fonction publique municipale et provinciale de 1962 à 1997, tout en poursuivant ses recherches sur le théâtre lyrique à Montréal. Sa monographie, L’Opéra français de Montréal. L’étonnante histoire d’un succès éphémère a remporté en 2002 le prix Opus du livre musical de l’année décerné par le Conseil québécois de la musique. Elle est membre de la Société québécoise de recherche en musique, de la Société québécoise d’études théâtrales, de l’Association internationale des études québécoises, de la Société historique de Montréal, et chercheuse associée au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises.

Coordonnées: mireille.barriere@videotron.ca

2- Articles publiés dans Les Cahiers des Dix

Titre Parution

    • Le goupillon, le maillet et la censure du théâtre lyrique à Montréal (1840-1914) 54 (2000), p. 119-135

3- Principales publications

Ouvrages

      • L’Opéra français de Montréal : l’étonnante histoire d’un succès éphémère, 1893-1896. [Saint-Laurent], Fides, 2002. Prix Opus 2002 du Livre de l’année, décerné par le Conseil québécois de la musique.
      • Les 100 ans du prix d’Europe. Le soutien de l’État à la musique de Lomer Gouin à la Révolution tranquille. Québec, PUL, coll. Chaire Fernand-Dumont sur la culture, 2012. Directrice et auteure.

Articles et chapitres de livres

    • « Kate M. Horn Buckland », Dictionnaire biographique du Canada, vol. XII; Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/FR/index.html
    • « John Bolingbroke Sparrow », Dictionnaire biographique du Canada, vol. XIV; Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/FR/index.html
    • « Paul Cazeneuve » et « Eugène Lassalle », Dictionnaire biographique du Canada, vol. XV; Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/FR/index.html.
    • « Oscar O’Brien », « Henri Miro » et « Albertine Morin-Labrecque », New Grove Dictionary of Opera, vol. III, Stanley SADIE, éd., Londres, Macmillan Press Limited, 1992.
    • « Montréal, microcosme du théâtre lyrique nord-américain », BOUCHARD, Gérard et Yvan LAMONDE, dir. Québécois et Américains. La culture québécoise aux XIXe et XXe siècles, Montréal, Fides, 1997.
    • « Ascension et chute de l’Opéra français de Montréal », Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique, 4, 1 (juin 2000) : 71-81.
    • « Le goupillon, le maillet et la censure du théâtre lyrique à Montréal (1840-1914) », Les cahiers des dix, 54 (2000) : 119-137.
    • « Wilfrid Pelletier », Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/fr/bio/pelletier_wilfrid_21F.html.
    • « Jean-Baptiste Dubois », Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/fr/bio/dubois_jean_baptiste_16F.html.
    • « Les origines de l’Opéra du Québec (1967-1971). Le rêve avorté d’un opéra d’État », Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique, 12 (1-2) : 19-31.
    • « Les conditions de travail des artistes de la scène au Québec (1893-1914), Revue d’histoire de l’Amérique française, 67, 2 (automne 2013) : 138-163.
    • « De l’intime au public : les étudiants et la vie musicale à Montréal (1893-1899) », communication présentée au colloque Autour de l’École littéraire de Montréal, le 24 avril 1999. Publiée dans La Vie culturelle à Montréal autour de 1900. Montréal, Fides, 2005. Participation à la production du CD d’accompagnement, avec Marie-Thérèse Lefebvre et Réjean Coallier.
    • « Lomer Gouin et la culture. L’appropriation d’un rôle », introduction aux actes du colloque sur le centenaire du prix d’Europe, tenu le 10 juin 2011 à l’UQAM; et « Lomer Gouin et la création du prix d’Europe (1911) De l’État discrétionnaire à l’État mécène », communication au colloque sur le centenaire du prix d’Europe, publiées dans Les 100 ans du prix d’Europe. Le soutien de l’État à la musique de Lomer Gouin à la Révolution tranquille ».

Membres associés et émérites


Jean Simard

1- Biographie

simardNé à Québec en 1941, Jean Simard obtient en 1962 un baccalauréat en pédagogie de l’Université Laval, en 1963 un baccalauréat en philosophie de l’Université de Montréal, en 1966 une licence ès lettres en histoire de l’Université Laval, en 1972 un doctorat en sciences historiques de l’Université de Strasbourg (France).

Il mène une carrière de professeur à l’Université Laval de 1972 à 2000, année de sa retraite. Son enseignement porte sur l’ethnologie du Québec et des francophones en Amérique du Nord. Il se spécialise dans les champs de l’iconographie, de l’art populaire, de la religion populaire et du patrimoine religieux. Il publie une dizaine d’ouvrages et une centaine d’articles, rapports et comptes rendus de recherche, donne plus de cinquante communications scientifiques et des conférences publiques, fournit des prestations à la radio et à la télévision, écrit des scénarios de films documentaires et d’expositions thématiques et dirige pendant plusieurs années les destinées des revues scientifiques Canadian Folklore Canadien (maintenant Ethnologies) et Les Cahiers des Dix.

En 1990 il reçoit la médaille Luc-Lacourcière, décernée chaque année par la Faculté des lettres de l’Université Laval à l’auteur du meilleur ouvrage sur l’ethnologie des francophones en Amérique du Nord. En 1991 il entre à la Société des Dix dont il est le secrétaire de 1995 à 2000. En 1995 il est reçu à la Société royale du Canada. En 2005 l’Association canadienne d’ethnologie et de folklore lui décerne son prix Marius-Barbeau pour souligner l’excellence de sa carrière d’ethnologue :
http://www.acef-fsac.ulaval.ca/prix-et-bourses-dassocie/recipiendaires/j…

Il poursuit actuellement ses activités scientifiques en tant que membre du comité de rédaction et secrétaire de Rabaska, revue de la Société québécoise d’ethnologie.

Coordonnées : 194, Route de la Seigneurie, Saint-Roch-des-Aulnaies, Québec, G0R 4E0.
Téléphone : (418) 919-0611. Courriel : jeansimard1@videotron.ca

2- Articles publiés dans Les Cahiers des Dix

Titre Parution

  • Ethnographie et muséographie d’une communauté humaine disparue 47 (1992), p. 117-152
  • L’inventaire du Patrimoine a soixante-dix ans 48 (1993), p. 201-224
  • Sainte-Anne de Beaupré ou la négation de l’ordre établi 49 (1994), p. 253-276
  • Le modèle breton 50 (1995), p. 55-77
  • Le septième Fauteuil (P.-G. Roy, A. Roy, R.-L. Séguin, B. Lacroix) 51 (1996), p. 135-153
  • Le patrimoine immatériel des communautés religieuses 53 (1999), p. 251-287
  • Canadiens français quoique protestants 54 (2000), p. 171-188
  • Conrad Laforte (1921-2008), (nécrologie) 62 (2008), p. 1-3

3- Livres publiés seul ou en collaboration

  • Une Iconographie du clergé français au XV11e siècle. Les dévotions de l’École française et les sources de l’imagerie religieuse en France et au Québec, Québec, PUL, 1976, xxiii, 264p.
  • Un patrimoine méprisé. La religion populaire des Québécois, Montréal, Hurtubise-HMH, 1979, x, 309p. ill.
  • (en collaboration) Le Grand Héritage. L’Église catholique et la société du Québec, Québec, Musée du Québec, 1984, 2 tomes ill.
  • (avec Benoit Lacroix dir.) Religion populaire, religion de clercs? Québec, Éditions de l’Institut québécois de recherche sur la culture, 1984, 444p.
  • Pour passer le temps. Artistes populaires du Québec, Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1985, 186p. ill.
  • Les Arts sacrés au Québec, Boucherville, Éditions de Mortagne, 1989, 319p.ill.
  • Les Croix de chemin du Québec. Inventaire sélectif et trésor, Québec, ministère de la Culture et des Communications, 1994, 510p.
  • L’Art religieux des routes du Québec, Québec, ministère de la Culture et des Communications, 1995, 56p. ill.
  • Le Patrimoine religieux au Québec. Exposé de la situation et orientations, Québec, ministère de la Culture et des Communications, 1998, 55p. ill.
  • Le Québec pour terrain. Itinéraire d’un missionnaire du patrimoine religieux, Québec, Commission des biens culturels, 2004, 242p. ill.
  • Cimetières. Patrimoine pour les vivants, Éditions GID, 2008, 451p.ill. cartes.

4- Études sur Jean Simard

Sa contribution à l’étude des croix de chemin :
http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-141/Croix%20de%20chemin#.VVi…

5- Fonds d’archives relatifs à Jean Simard

Archives de folklore et d’ethnologie de l’Université Laval (AFEUL)
https://www.archives.ulaval.ca/archives_historiques/fonds_darchives/arch…

Description sommaire du fonds

Ce fonds témoigne des activités de recherche de l’ethnologue Jean Simard qui s’est intéressé tout particulièrement à l’art populaire, à la religion populaire et au patrimoine religieux. Professeur à la Faculté des lettres de l’Université Laval de 1972 à 2000, Jean Simard a dirigé des équipes de recherche et mené différents projets tant universitaires que gouvernementaux. Dans ce fonds, qui n’a été traité que partiellement, il est possible d’identifier six corpus de documents.

1- Le premier corpus de documents «Imagerie, statuaire et religion populaire» est constitué d’entrevues sur cassettes sonores faites en 1972 auprès de personnes qui s’intéressent aux collections d’images religieuses. Les informatrices sont soeur Marcelle Boucher, archiviste chez les Soeurs Ursulines de Québec, soeur Lucie Vachon, archiviste à l’Hôpital Général de Québec et Jeanne Larouche-Villeneuve, collectionneur. Différentes pièces (environ 20 000), surtout des images pieuses, des brochures et des petits livrets de piété portant sur les dévotions, les saints, la vocation religieuse, la messe et les sacrements et d’autres objets tels des chapelets, des croix, des scapulaires, des médailles, des pièces confectionnées avec des palmes de rameaux, etc, ont été recueillies par plus de 20 collaborateurs et collaboratrices.

À ce corpus, se rattachent aussi une copie de l’inventaire du fonds du statuaire Adélard Prévost avec un film vidéo intitulé «Roger Prévost statuaire» (1980) dont il a fait le scénario ainsi que le film «La Route de la foi» ayant pour sujet le pèlerinage de Sainte-Anne-de-Beaupré dont le scénario et le texte sont de Jean Simard. Ce film a été produit en 1989 avec la collaboration de Louis Ricard (réalisation) et de François Brault (caméra).

2- Le deuxième corpus de documents porte sur les «Calvaires et croix de chemin». Réalisée dans les années 1972 à 1977, cette vaste enquête dirigée par Jean Simard a été réalisée surtout par Paul Carpentier, étudiant au troisième cycle en Arts et traditions populaires, ainsi que par des étudiants et étudiantes de premier et deuxième cycles avec des fonds provenant du Conseil des arts du Canada et surtout du ministère des Affaires culturelles du Québec. Cet inventaire des calvaires et des croix de chemin a été effectué au Québec et dans les régions francophones de l’Ontario, du Manitoba et des Maritimes. Ce corpus renferme un questionnaire d’enquête qui a été rempli pour chaque croix et calvaire inventoriés (identification, localisation, documentation existante, histoire et description physique, croquis, etc), des carnets d’enquête des étudiants et étudiantes, des photographies et des diapositives représentant les calvaires et les croix de chemin inventoriés, des photographies des croix et des calvaires inventoriés dans les enquêtes de E-Z Massicotte et Marius Barbeau, des cartes du Québec représentant la distribution des calvaires et des croix de chemin inventoriés par Jean Simard et son équipe, ainsi que les résultats des inventaires de Massicotte-Barbeau, Trépanier et Désy-Porter, des fiches bibliographiques, des copies d’articles de revues ou d’extraits de volumes traitant des croix de chemin et le volume intitulé «Les croix de chemin du Québec. Inventaire sélectif et trésor», co-signé par Jean Simard et Jocelyne Milot, accompagné du manuscrit original qui a servi à sa publication en 1994. Une liste de documents existe pour ce corpus.

3– Le troisième corpus de documents porte sur «L’Art populaire» qui consiste dans un inventaire de 350 artistes populaires ou «patenteux» du Québec ainsi que sur quelques 4000 objets issus de leur production. Cette enquête a été réalisée entre 1977 et 1979 sous la direction de Jean Simard par des étudiants et des étudiantes des second et troisième cycles d’études en Arts et traditions populaires. Dans ce corpus se retrouvent les fiches des artistes et des objets répertoriés, des diapositives des oeuvres des artistes regroupées dans des cahiers à anneaux, des dossiers renfermant la description détaillée de chaque pièce inventoriée de même qu’une épreuve contact de celles-ci. Certains dossiers contiennent une biographie détaillée de l’artiste ainsi que des épreuves photographiques de l’ensemble de son oeuvre. On y trouve également des copie d’articles de revues ou d’extraits de volumes traitant de la notion d’art populaire ainsi que le volume «Pour passer le temps, Artistes populaires du Québec», fruit de cet inventaire, qui a été publié en 1985 par Jean Simard avec la collaboration de Bernard Genest, de René Bouchard et de Francine Labonté.Un répertoire numérique existe pour ce corpus.

4- Le quatrième corpus de documents porte sur l’exposition «Le Grand Héritage» tenue au Musée du Québec à l’occasion de la visite du pape Jean-Paul II au Canada en septembre 1984, et dont la partie historique et la publication qui l’accompagnent ont été dirigées par Jean Simard avec l’assistance notamment de MM. Yves Beauregard, Mario Béland, Yves Chèvrefils, Jacques Couture et de Mmes Sylvie-Anne Jeanson et Martine Roberge. Ce corpus est constitué de documents reliés à l’administration du projet de même qu’à la publication de l’un des deux volumes soulignant cette manifestation «L’Eglise catholique et la société du Québec» ouvrage publié sous la direction de Jean Simard avec la collaboration de Ronald Gosselin, de Marie-Aimée Cliche, de Gaston Carrière, de Nive Voisine, de Sophie-Laurence Lamontagne et de Guy Laperrière. Le corpus contient des dossiers documentaires sur les pratiques religieuses, sur le costume religieux, sur l’Eglise catholique du XVIIe siècle au XXe siècle et des documents iconographiques démontrant l’enracinement de l’Eglise catholique au Canada français et son rayonnement à travers le monde ainsi que les rapports des recherchistes et des documents relatifs à l’élaboration et au montage de l’exposition «Le Grand Héritage». Un répertoire numérique existe pour ce corpus.

5- Le cinquième corpus porte sur les «Lieux de culte populaire». Il résulte de deux projets. Le premier, dirigé par Jean Simard dans le cadre du cours Pratique ethnologique (ATP-17889), s’est fait en collaboration entre l’Université Laval et le ministère des Affaires culturelles. Chargé par ce dernier d’un mandat précis décrit dans le Devis pour une étude du cimetière de la chapelle anglicane de Springbrook (municipalité de Saint-Édouard-de-Frampton), l’équipe de Jean Simard, composée notamment de Yolande Bruneau, de Christiane Noël, d’Anne-Marie Poulin, de Marie-Claude Chagnon, de Nathalie Lampron et de Lise Tessier, a préparé le rapport intitulé «Cimetière et communauté des anglicans de Springbrook (Frampton Québec)», publié en juin 1986. Il fait partie de ce corpus de documents.

Le deuxième projet, dirigé aussi par Jean Simard, est un inventaire des lieux de culte populaire du Québec. Il est également le fruit d’une collaboration entre l’Université Laval et le ministère des Affaires culturelles. Cet inventaire a été réalisé à partir de sources telles que le Macro-inventaire du patrimoine du ministère des Affaires culturelles (1977-1982), le Corpus des croix de chemin de l’auteur (1972-1977) et les monographies de paroisse. Le corpus contient des dossiers documentaires constitués de fiches descriptives de chaque lieu de culte inventorié par l’équipe de recherche constituée de Martine Roberge, de Yolande Bruneau et d’Anne-Marie Poulin. Chaque dossier, classé par comté municipal, contient aussi un tableau récapitulatif des lieux de culte populaire du comté. Il se dégage de ces tableaux une typologie générale des lieux de culte populaire qui a servi à faire des recommandations pour une protection sélective. Le rapport, dactylographié en 1989, intitulé «Lieux de cultes populaires au Québec» et co-signé par Jean Simard et Anne-Marie-Poulin, fait partie de ce corpus de documents. Un inventaire sommaire existe aussi pour ce corpus.

6- Le sixième corpus porte sur les Religieuses du Monastère des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec. Cette enquête ethnologique, dirigée par le professeur Jean Simard, a été réalisée en 1997 dans le cadre du cours Pratique ethnologique (ETN-17889) par Nicole Bourgault, Denis Croteau, Véronique Dupont, Véronique Labonté, Karine Laviolette, Madeleine Pastinelli et Sophie Pomerleau. Le corpus contient les enregistrements des entrevues portant sur les thèmes suivants : la vie de famille avant l’entrée chez les religieuses, le noviciat, la vie communautaire et la vie spirituelle au monastère, la vie d’infirmière à l’hôpital et la vie de tous les jours à Québec depuis les années 1930. On y trouve aussi le rapport d’enquête préparé sous la direction de Jean Simard, assisté de David Harvengt, intitulé «Le patrimoine immatériel des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec». Plusieurs photographies (10 originales et 34 reproductions) illustrent le rapport.
Membres associés et émérites


Pierre Trépanier

1- Biographie

On m’a dit que je suis né en 1949. Je n’ai pas de raison d’en douter. La date de naissance de ma vocation d’historien est plus problématique. À l’école primaire, mes manuels d’histoire, écrits si je ne m’abuse par des clercs de Saint-Viateur, ont attisé ma curiosité, entretenue par les téléromans Radisson et Sang et Or, confirmée, plus tard, par d’Iberville, autre série télévisée. Au collège, dans les classes de grammaire, un professeur nous enseignait l’histoire ancienne par leçons magistrales et prise de notes, préfiguration de ce que, étudiant, j’allais connaître à l’université. À l’adolescence, je découvrais donc l’érudition historique et le métier d’historien. Mon père était farouchement antiduplessiste ; j’ai épousé la détestation paternelle. Un jour, un choc est venu ébranler mes jeunes certitudes : une modiste amie de ma grand-mère et de ma mère me fit cadeau de Quinze ans de réalisation de Robert Rumilly, à la gloire de Duplessis et de l’Union nationale. Ainsi, sur un même sujet, des gens sensés pouvaient en juger différemment : l’histoire suscitait des débats et la vérité historique, malaisée à établir, ne faisait pas nécessairement l’unanimité. Deux autres lectures de mon temps de collège me reviennent à la mémoire. Je me plongeai dans les Mémoires d’outre-tombe, dans l’édition du Livre de poche, la seule à la portée de ma bourse. Oh ! les grandes orgues de Chateaubriand ! Et que de réflexions saisissantes : « L’homme n’a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c’est sa misère. » Un devoir d’histoire me met dans les mains l’Histoire du Canada français depuis la découverte de Lionel Groulx : j’apprends l’importance de l’histoire nationale, récit du destin tragique de mon peuple. Je ferai d’ailleurs ma rhétorique au séminaire de Sainte-Thérèse au moment de sa mue en collège Lionel-Groulx. J’observais dans l’alma mater du grand historien la fin d’une institution essentielle de l’ancienne société, le collège classique, et la naissance tourmentée d’une nouvelle, le cégep.

À l’université de Sherbrooke (1968-1970), je me cherchais : le latin et la philosophie risquaient de me détourner de Clio. La crise du latin dans l’enseignement secondaire, déjà perceptible, me poussa à abandonner le programme latin-grec par peur du chômage car je n’envisageais guère qu’une seule carrière, l’enseignement. Écartelé entre la philosophie et l’histoire, attiré par la littérature française, mon cœur balançait ; l’histoire eut le dessus. J’ai beau fouiller mes souvenirs, je ne parviens pas à préciser les motivations de mon choix. Disons provisoirement que c’est la faute à d’Iberville.

Sur mes études d’histoire proprement dites, à l’université d’Ottawa — maîtrise en 1972, doctorat en janvier 1976 —, je ne trouve guère à dire, sinon qu’elles me donnèrent l’occasion de rencontrer ma femme. Quelques professeurs auraient pu être des maîtres ; ils ont choisi l’administration. Toujours obsédé par la nécessité de gagner ma vie, je m’inscrivis au certificat en psychopédagogie à l’Université du Québec en Outaouais.

Je m’inquiétais pour rien. Chargé de cours à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (1976), je dois choisir entre le lycée Claudel d’Ottawa, le collège Saint-Alexandre de la Gatineau et l’université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, le seul établissement universitaire qui m’offre un poste à temps plein. Je jette mon dévolu sur l’université acadienne, dont je garde un bon souvenir et à laquelle je voue toute ma gratitude : je lui dois ma carrière. On m’y charge d’une multitude d’enseignements, qui vont de la méthode historique à l’histoire des États-Unis en passant par l’histoire du Québec et même l’histoire de l’Acadie. Au cours des quatre années que j’y passe, soit de 1976 à 1980, je confirme la grande leçon apprise à Ottawa : en milieu minoritaire, ce qui est français devient bilingue, et ce qui est bilingue devient anglais. Sans sursaut national, voilà la trajectoire qui attend le Québec.

En 1980, l’Université de Montréal m’engage ; j’y resterai jusqu’à ma retraite en 2010. Je me passionne pour l’histoire intellectuelle, à laquelle on vient tôt ou tard quand on croit au rôle historique des idées, qui ne sont pas que des échos, des reflets ou des sous-produits de la structure sociale. L’histoire du catholicisme québécois m’intéresse aussi grandement. L’équipe de la Fondation Lionel-Groulx responsable de l’édition critique des œuvres de l’historien m’invite en son sein. Grâce à la générosité du regretté André Vachon, la Société des Dix m’accueille, au premier fauteuil, en 1988. Je m’en retirerai en 2006.

En 1991-1992, je dirige la Revue d’histoire de l’Amérique française ; l’Institut me renvoie à la suite d’un désaccord sur la liberté d’expression, vain mot dès que l’occasion de l’appliquer un peu sérieusement se présente, comme chacun sait. Je me concentre sur l’histoire intellectuelle des droites. Écœuré par les sempiternelles querelles au département d’histoire de l’Université de Montréal, j’entends sonner l’heure de la retraite en 2010.

Adresse postale : C.P. 56507, Montréal (Québec) H1W 3Z3
Courriel : pierre.trepanier@umontreal.ca

2- 2. Articles publiés dans Les Cahiers des Dix

Titre Parution

  • Robert Rumilly et la fondation du Centre d’information nationale (1956) 44 (1989), p. 231-254
  • Rameau de Saint-Père et Proudhon (1852-1853) 45 (1990), p. 169-191
  • La religion dans la pensée d’Adrien Arcand 46 (1991), p. 207-247
  • Lionel Groulx, historien 47 (1992), p. 247-277
  • Les droites au Canada français (1770-1970) 48 (1993), p. 119-164
  • Quel corporatisme ? (1820-1965) 49 (1994), p. 159-212
  • Esdras Minville (1896-1975) et le traditionalisme canadien-français 50 (1995), p. 255-294
  • Le premier Fauteuil (G. Malchelosse, Ph. Sylvain) 51 (1996), p. 11-38
  • Le maurrassisme au Canada français 53 (1999), p. 167-233
  • Un projet d’enquête sur la jeunesse universitaire (1913) 54 (2000), p. 137-169
  • L’étudiant idéal vers 1913 55 (2001), p. 117-148
  • Les tribulations d’André Dagenais 56 (2002), p. 235-295
  • Lucien Campeau s.j. (1914-2003) 57 (2003), p. 21-30
  • Le philosophe André Dagenais devant la critique 57 (2003), p. 205-262
  • Ni francophile, ni gallophobe. Lionel Groulx voyageur 58 (2004), p. 71-104
  • André Vachon (1933-2003) (nécrologie) 58 (2004), p. 135-169
  • Victor Barbeau, anarchiste de droite 59 (2005), p. 55-87

3- Livres publiés seul ou en collaboration

  • Siméon Le Sage. Un haut fonctionnaire québécois face aux défis de son temps (1867-1909), Montréal, Bellarmin, 1979, 187 p.
  • « Remembrement de l’Église d’Acadie », Dom Guy Marie Oury, sous la dir. de, La Croix et le Nouveau Monde. Histoire religieuse des francophones de l’Amérique du Nord, Chambray (France), C.L.D.; Montréal, C.M.D., 1987, 249 p., p. 151-167. (Outre Dom Oury et moi même, les collaborateurs sont Jean Hamelin, André N. Lalonde, Charles Lemarie, Lucien Lemieux et Nive Voisine. J’ai signé le chap. 9.)
  • Lionel Groulx, Correspondance, 1894-1967, vol. 1, Le prêtre-éducateur (1894-1906), édition critique en collaboration avec Giselle Huot et Juliette Lalonde-Rémillard, Montréal, Fides, 1989, cliv-858 p.
  • « La Société canadienne d’économie sociale de Montréal (1888 1911) et les conditions de la vie intellectuelle au Québec », Jean Rémi Brault, textes colligés par, Montréal au XIXe siècle. Des gens, des idées, des arts, une ville, Actes du colloque organisé par la Société historique de Montréal (Automne 1988), Montréal, Leméac, 1990, 270 p., p. 85-97.
  • Lionel Groulx, Correspondance, 1894-1967, vol. 2, Un étudiant à l’école de l’Europe (1906-1909), édition critique en collaboration avec Giselle Huot et Juliette Lalonde-Rémillard, Montréal, Fides, 1993, lxxxiv-839 p.
  • « Vie intellectuelle », Jacques Rouillard, sous la direction de, Guide d’histoire du Québec du régime français à nos jours, 2e éd. rev. et augm., Montréal, Éditions du Méridien, 1993, 354 p., chap. XV, p. 253-266.
  • « Relations canado-acadiennes », Pierre-Maurice Hébert, Les Acadiens du Québec, Montréal, Éditions de l’Écho, 1994, 478 p., chap. 33, p. 431-461. J’y signe aussi la préface, p. 3-5.
  • « L’histoire qui s’écrit et l’histoire qui se fait. Essai sur l’amitié entre Acadiens et Canadiens français », Collectif, Pour un renforcement de la solidarité entre francophones au Canada. Réflexions théoriques et analyses historique, juridique et sociopolitique, Dossiers du Conseil de la Langue française, no 42, 1995, viii-412 p., p. 153-186. [Reproduction de mon chapitre dans l’ouvrage de P.-M. Hébert, ci-dessus.]
  • « Une admiration intelligente », Giselle Huot, dir., Dits et gestes de Benoît Lacroix, prophète de l’amour et de l’esprit, Saint-Hippolyte et Montréal, Éd. du Noroît et Fondation Albert-le-Grand, 1995, 735 p., p. 311-315, 400-401 (pour les notes).
  • Une histoire libérale des idées au Québec. Analyse critique, causerie-débat tenue à Montréal, le samedi 23 février 2002, Club du 3-Juillet, 44 p.
  • Qu’est-ce que le traditionalisme ?, causerie-débat tenue à Montréal, le samedi 8 juin 2002, Club du 3-Juillet, 53 p.
  • Lionel Groulx, Correspondance, 1894-1967, vol. 3, L’intellectuel et l’historien novices (1909-1915), édition critique par Gisèle Huot, Juliette Lalonde-Rémillard et Pierre Trépanier, Montréal. Fides, 2003, 1045 p. Voir en particulier Pierre Trépanier, «Introduction. In toga candida. L’apprenti intellectuel», p. 11-145.
  • « L’historien et la tradition », dans Damien-Claude Bélanger, Sophie Coupal et Michel Ducharme, dir., Les Idées en mouvement : perspectives en histoire intellectuelle et culturelle du Canada, Québec, Presses de l’Université Laval, 2004, p. 77-105.
  • Lionel Groulx, Correspondance, 1894-1967, vol. 4, Le conférencier traditionaliste et nationaliste (1915-1920), édition critique par Gisèle Huot, Juliette Lalonde-Rémillard et Pierre Trépanier, Montréal, Fondation Lionel-Groulx, 2013, 745 p. Voir en particulier Pierre Trépanier, « Le conférencier traditionaliste et nationaliste », p. 47-113. — La version numérique des quatre tomes est disponible gratuitement sur le site de la Fondation Lionel-Groulx.

3.1- Articles

  • « Robert Rumilly, historien engagé », L’Action nationale, vol. 73, no 1, septembre 1983, p. 9 40.
  • « Roger Duhamel (1916 1985) », L’Action nationale, vol. 75, no 2, octobre 1985, p. 103 118.
  • « A l’occasion du 75e anniversaire de la fondation de l’École Sociale Populaire », L’Action nationale, vol. 75, no 5, janvier 1986, p. 399 421.
  • « Richard Arès », L’Action nationale, vol. 82, no 2, février 1992, p. 167-198.
  • « Esdras Minville et le nationalisme franco-canadien (1896-1975) », Écrits de Paris. Revue des questions actuelles (Paris), no 555, mai 1994, p. 41-46.
  • « Les Intellectuels québécois de l’entre-deux-guerres selon Catherine Pomeyrols : une analyse décevante », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 8, automne 1997, p. 225-230.
  • « La Société canadienne d’économie sociale de Montréal, 1888 1911 : sa fondation ses buts et ses activités », The Canadian Historical Review, v. 67, no 3, septembre 1986, p. 343 367.
  • « La Société canadienne d’économie sociale de Montréal (1888 1911) : ses membres, ses critiques et sa survie », Histoire sociale / Social History, v. 19, no 38, novembre 1986, p. 299 322.
  • « Les influences leplaysiennes au Canada français, 1855 1888 », Revue d’études canadiennes / Journal of Canadian Studies, v. 22, no 1, printemps 1987, p. 66 83.
  • Pierre Trépanier et Stéphane Pigeon, « Lionel Groulx et les événements de 1837-1838 », Les Cahiers d’histoire du Québec au XXe siècle, no 8, automne 1997, p. 36-58.
  • « Faire de l’histoire à la manière de Ronal Rudin », Bulletin d’histoire politique, vol. 7, no 1 (automne 1998), p. 106-118.
  • « L’histoire intellectuelle selon Jean de Viguerie », Mens. Revue d’histoire intellectuelle de l’Amérique française, vol. 4, no 2 (automne 2001), p. 5-15.
  • « Le renard ayant la queue coupée ou La luxuriance des études groulxiennes (1999-2003) », Mens. Revue d’histoire intellectuelle de l’Amérique française, vol. 4, no 2 (printemps 2004), p. 273-307.

4- Études sur Pierre Trépanier

— P. Trépanier et l’historiographie québécoise

Martin Petitclerc, « Notre maître le passé ? Le projet critique de l’histoire sociale et l’émergence d’une nouvelle sensibilité historiographique », dans Francis Dupuis-Déry et Marc-André Éthier, sous la dir. de, La Guerre culturelle des conservateurs québécois, M Éditeur, 2016, p. 119-125, 128.

— P Trépanier et l’historiographie acadienne

Patrick D. Clarke, sous la dir. de, Clio en Acadie. Réflexions historiques, Québec, Presses de l’université Laval, 2014, p.37-39, 50-55, 188 et passim.

Damien Rouet, Compte rendu du collectif Économie et société en Acadie (1996), dans la revue Égalité, printemps-automne 1996, p. 239.

— P.Trépanier et les droites québécoises

Xavier Gélinas, La Droite intellectuelle québécoise et la Révolution tranquille, Québec, Presses de l’université Laval, 2007, p. 7-8 et passim.

Jean-François Nadeau, Robert Rumilly, l’homme de Duplessis, Montréal, Lux, 2009, p. 302-309.

Guy Laperrière, « Les dix ans de Mens », Mens. Revue d’histoire intellectuelle et culturelle, vol. 11, no 1 (automne 2010), p. 10, 12, 16-17, 20-21, 31, 33.

5- Fonds d’archives relatifs à Pierre Trépanier

Mes archives sont toujours en ma possession.
Membres associés et émérites


Roger Le Moine

lemoineRoger Le Moine a mené sa carrière à l’Université d’Ottawa. Il a été nommé professeur émérite au moment de sa retraite en 1999. Ses recherches et ses publications ont surtout porté sur la littérature exotique de la Renaissance, sur l’histoire littéraire du XIXe siècle québécois et sur la franc-maçonnerie. Il a occupé le fauteuil numéro 4 de 1988 à juillet 2004, date de son décès.

PUBLICATIONS

a) Volumes:

  • Joseph Marmette, sa vie, son oeuvre, suivi de À travers la vie. Roman de moeurs canadiennes de Joseph Marmette, Québec, Les Presses de l’Université Laval (coll. « Vie des lettres canadiennes », no 5), 1968, 251 p.
  • Napoléon Bourassa, l’homme et l’artiste, Ottawa, Éditions de l’Université d’Ottawa (coll. « Cahiers du Centre de recherche en civilisation canadienne-française », no 8), 1974, 259 p.
  • Le Catalogue de la bibliothèque de Louis-Joseph Papineau, Ottawa, Centre de recherche en civilisation canadienne-française (coll. « Documents de travail du Centre de recherche en civilisation canadienne-française », no 21), 1982, 281 p.
  • Un Québécois bien tranquille, Québec, La Liberté, 1985, 187 p.
  • Deux loges montréalaises du Grand Orient de France, Ottawa, Les Presses de l’Université d’Ottawa (coll. « Cahiers du Centre de recherche en civilisation canadienne-française », no 28), 1991, 189 p.

b) Édition de textes:

  • Joseph Marmette, Textes choisis et présentés par (…), Montréal, Fides (coll. « Classiques canadiens », no 39), 1969, 95 p.
  • L’Amérique et les poètes français de la Renaissance, Textes présentés et annotés par (…), Ottawa, Les Éditions de l’Université d’Ottawa, Centre de recherche en civilisation canadienne-française (coll. « Les Isles fortunées », no 1), 1972, 350 p.
  • Napoléon Bourassa, Textes choisis et présentés par (…), Montréal, Fides (coll. « Classiques canadiens », no 44), 1972, 87 p.
  • Laure Conan, Œuvres romanesques, Édition préparée et présentée par (…), Montréal, Fides (coll. du « Nénuphar »), 3 vol. (1974-1975), 243, 317 et 218 p.
  • Napoléon Bourassa, Jacques et Marie. Souvenir d’un peuple dispersé, Texte établi et présenté par (…), Montréal, Fides (coll. du « Nénuphar »), 1976, 371p.
  • Honoré Beaugrand, Jeanne la fileuse. Épisode de l’émigration franco-canadienne aux États-Unis, Édition préparée et présentée par (…), Montréal, Fides (coll. du « Nénuphar »), 1980, 312 p.
  • La région de La Malbaie (1535-1760), Textes et documents présentés par (…), Centre de Recherches, Documentation et Archives sur la Culture de Charlevoix (coll. « L’accessible », no 1), La Malbaie, Le Musée régional Laure-Conan, 1983, 212 p.
  • Louise-Amélie Panet, Quelques traits particuliers aux Saisons du Bas Canada Et aux Moeurs De l’habitant de ses Campagnes Il y a quelques quarante ans Mis en vers. Texte édité par (…), Ottawa, Les Éditions David, 2000, LIII et 81p.

c) Études:

  • « Le roman historique au Canada français », Le roman canadien-français. Évolution – Témoignages – Bibliographie, Montréal, Fides, (coll. « Archives des lettres canadiennes », t. III), 1964, p. 69-87.
  • « L’abbé Casgrain et le tombeau de Champlain », Revue de l’Université d’Ottawa, vol. 35, no 4 (octobre-décembre 1965), p. 399-419.
  • « Le « Club des Dix » à Ottawa », Revue de l’Université Laval, vol. 20, no 8 (avril 1966), p. 703-709.
  • « Laure Conan et Pierre-Alexis Tremblay », Revue de l’Université d’Ottawa, vol. 37, no 2 (avril-juin 1966), p. 258-271 et vol. 37, no 3 (juillet-septembre 1966), p. 500-528.
  • « La première immigration française au Québec », La découverte de l’Amérique, Paris, Vrin, 1968, p. 127-156 (cours donné au Dixième stage international d’études humanistes, Université de Tours, 1966).
  • « Un seigneur « éclairé », Louis-Joseph Papineau », Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 25, no 3 (décembre 1971), p. 309-336.
  • « L’École littéraire de Québec, un mythe de la critique », Livres et auteurs québécois 1972, Montréal, Éditions Jumonville, 1973, p. 397-413.
  • « Le roman historique québécois (1837-1925) », Le roman canadien-français. Évolution – Témoignages – Bibliographie, 3e édition, Montréal, Fides, (coll. « Archives des lettres canadiennes », t. III), 1977, p. 69-88.
  • « La bibliothèque de Louis-Joseph Papineau », Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, décembre 1977, p. 12-13.
  • « Le catalogue de la bibliothèque de Louis-Joseph Papineau », L’imprimé au Québec. Aspects historiques (18e – 20e siècle), sous la direction de Yvan Lamonde, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture (coll. « Culture savante », no 2), 1983, p. 167-188.
  • « Le roman au XIXe siècle », Le Québécois et sa littérature, sous la direction de René Dionne, Sherbrooke, Éditions Naaman/Agence de Coopération Culturelle et Technique, 1984, p. 76-84.
  • « Le « sang bleu » de Menaud », Cultures du Canada français, vol. 1 (1984), p. 11-32.
  • « Lucon fictif, Lucon réel », Solitude rompue, Textes réunis par Cécile Cloutier-Wojchiechowska et Réjean Robidoux en hommage à David M. Hayne, Ottawa, Éditions de l’Université d’Ottawa (coll. « Cahiers du Centre de recherche en civilisation canadienne-française », no 23), 1986, p. 234-247.
  • « Daniel Poliquin: un recueil de nouvelles et deux romans », Vie française, vol. 40, no 1 (décembre 1988), p. 77-82.
  • « En conjuguant mon plus-que-passé », Mémoires de la Société généalogique canadienne-française, vol. 41, no 1 (printemps 1990), p. 5-28.
  • « L’épopée abandonnée de Félix-Antoine Savard », Mélanges de littérature canadienne-française et québécoise offerts à Réjean Robidoux, Textes réunis par Yolande Grisé et Robert Major, Ottawa, Les Presses de l’Université d’Ottawa (coll. « Cahiers du Centre de recherche en civilisation canadienne-française », no 29), 1992, p. 134-151.
  • « Francs-maçons du régime français et de la « Province of Quebec » », Principes du littéraire au Québec (1760-1815), Montréal, Université du Québec à Montréal, (coll. « Cahiers de l’Archéologie du littéraire au Québec », no 2), 1993, p. 17-33.
  • « Premiers rapports à la littérature », L’Info-Lettres, vol. 7, no 1 (hiver 1995), p. 8-11; Présentations à la Société royale du Canada, vol. 48 (1995), p. 5-11, (discours de réception à la Société royale du Canada, le 14 octobre 1994).
  • Préface à Réjean Robidoux, Fonder une littérature nationale, Ottawa, Les Éditions David, 1994, p. IX-XI.
  • « Le Grand Orient de France dans le contexte québécois (1896-1923) », Combats libéraux au tournant du XXe siècle, sous la direction de Yvan Lamonde, Montréal, Fides, 1995, p. 145-157.
  • « L’aventure mexicaine de quelques québécois (1864-1867) », Les discours du Nouveau Monde au XIXe siècle au Canada français et en Amérique latine/Los discursos del Nuevo Mundo en el siglo XIX en el Canadá francófono y en América latina, sous la direction de Marie Couillard et Patrick Imbert, Brooklyn/Ottawa/Toronto, Legas, 1995, p. 253-262.
  • « Philomène Aubert de Gaspé (1837-1872). Ébauche díune biographie », Questions d’histoire littéraire. Mélanges offerts à Maurice Lemire, sous la direction de Aurélien Boivin, Gilles Dorion et Kenneth Landry, Québec, Nuit blanche, 1996, p. 95-106.

d) Articles de dictionnaires:

  • Dictionnaire biographique du Canada, vol. XIV, De 1911 à 1920, Québec, Les Presses de líUniversité Laval, 1998:
    • « Le Moine, sir James MacPherson », p. 702-704;
    • « Martigny (Le Moyne de Martigny), Adelstan de », p. 811-812.
  • Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec, sous la direction de Maurice Lemire, t. I, Des origines à 1900, Montréal, Fides, 1978:
    • « À l’œuvre et à l’épreuve, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 10-13;
    • « Angéline de Montbrun, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 24-30;
    • « À travers la vie, roman autobiographique de Joseph MARMETTE », p. 41-42;
    • « Charles et Éva, roman de Joseph MARMETTE », p. 99-100;
    • « Le Chevalier de Mornac, roman de Joseph MARMETTE », p. 112-114; »
    • « La Fiancée du rebelle, roman de Joseph MARMETTE », p. 256-259;
    • « François de Bienville, roman de Joseph MARMETTE », p. 283-286;
    • « L’Intendant Bigot, roman de Joseph MARMETTE », p. 392-396;
    • « Jacques et Marie. Souvenirs d’un peuple dispersé, roman de Napoléon BOURASSA, p. 402-406;
    • « Les Maccahabées de la Nouvelle-France, essai de Joseph MARMETTE », p. 464-465;
    • « Nos grand-mères, discours de Napoléon BOURASSA », p. 524-525;
    • « Récits et Souvenirs, de Joseph MARMETTE », p. 630-631;
    • « Le Tomahahk et l’Épée, récits de Joseph MARMETTTE », p. 702-703;
    • « Un amour vrai, nouvelle de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 712-714.
  • Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec, sous la direction de Maurice Lemire, t. II, 1900-1939, Montréal, Fides, 1980:
    • « L’Obscure Souffrance, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 788-789;
    • « L’Oublié, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 806-809;
    • « La Sève immortelle, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 1008-1013;
    • « La Vaine Foi, roman de Laure CONAN (pseudonyme de Félicité ANGERS) », p. 1137-1138.

Membres associés et émérites


Marcel Moussette

moussetteMarcel Moussette est professeur titulaire d’archéologie au Département d’histoire et chercheur au CELAT de l’Université Laval. Il est spécialisé en ethnologie et en archéologie historique nord-américaine. Ses recherches portent sur la culture matérielle des francophones d’Amérique, les sites d’établissement ruraux anciens de la vallée du Saint-Laurent et l’archéologie urbaine de la période historique. Ses directions de thèses concernent l’archéologie historique nord-américaine, XVIe-XXe siècle, et la culture matérielle dans ses rapports avec l’environnement naturel.

B.A., B.Sc. en biologie (Université de Montréal), M.A. en anthropologie (Université de Montréal), Ph.D. en ethnologie (Université Laval).

Adresse

Pavillon Charles-De Koninck, local 5173B
Université Laval
Sainte-Foy, Québec, G1K 7P4.
Téléphone : (418) 656-5810
Télécopieur : (418) 656-5727 .
Courriel : marcel.moussette@celat.ulaval.ca

Publications (sélection)

Plus de détails sur ses publications à la page :
http://www.celat.ulaval.ca/MEMBRES/Moussette.htm
Membres associés et émérites


Yvan Lamonde

lamondeYVAN LAMONDE est philosophe et historien de formation. Il enseigne la littérature et l’histoire au Département de langue et littérature françaises de l’Université McGill.
Il a été lauréat du Prix du Gouverneur général du Canada pour sa biographie de Louis-Antoine Dessaulles et récipiendaire de la bourse de recherche Killam. Il a co-dirigé avec Patricia Fleming de l’Université de Toronto le projet en six volumes (trois en français et trois anglais) d’une Histoire du livre et de l’imprimé au Canada , des débuts à 1970.

Son essai Histoire sociale des idées au Québec (1760-1896) : Vol. I a obtenu le Prix Raymond-Klibansky de la Fédération canadienne des sciences humaines et sociales, pour le meilleur ouvrage de langue française en sciences humaines (2000-2001).

Auteur d’une cinquantaine de volumes et de plus de 150 d’articles scientifiques, il a publié le tome II de son Histoire sociale des idées au Québec (1896-1960) et il travaille au tome III, « La modernité au Québec (1929-1960). La victoire différée du présent sur le passé ».

Il est membre de l’Académie des lettres du Québec et de l’Académie des arts, des lettres et des sciences du Canada

Adresse:

Département de langue et littérature françaises,
Pavillon des Arts 255B
Université McGill,
853 rue Sherbrooke, ouest,
Montréal (Québec)
Canada H3A 2T6

Téléphone: (514) 486-0705
Courriel: Yvan.Lamonde@McGill.ca
Site internet avec bibliographie : www.arts.mcgill.ca/programs/french/public_lamonde.html

Volumes publiés (sélection)

  • Historiographie de la philosophie au Québec (1853-1971), Montréal, HMH (Cahiers du Québec, Philosophie), 1972, 241 p.
  • Louis-Adolphe Pâquet (1859-1942), Montréal, Fides (Classiques canadiens), 1972, 86 p.
  • Guide d’histoire du Québec, Québec, Éditions du Boréal Express, (Collection Mékinac), 1976, 94 p.
  • Les bibliothèques de collectivités à Montréal (17e – 19e siècles), Montréal, Ministère des Affaires culturelles, Bibliothèque nationale du Québec, 1979, 139 p.
  • La philosophie et son enseignement au Québec (1665-1920), Montréal, Hurtubise-HMH (Collection Philosophie), 1980, 312 p.
  • La culture ouvrière à Montréal (1880-1920), Québec, IQRC, 1982. (Avec Lucia Ferretti et Daniel Le Blanc), 179 p.
  • Je me souviens. La littérature personnelle au Québec (1860-1980), Québec, IQRC, 1983, 275 p.
  • Les bibliothèques personnelles au Québec. Inventaire analytique etpréliminaire des sources, Montréal, Bibliothèque nationale du Québec, 1983, 132 p. (Avec Daniel Olivier).
  • L’imprimé au Québec. Aspects historiques (18e-20e s.), Québec, Institutquébécois de recherche sur la culture, 1983, 368 p. (Sous la direction díYvan Lamonde).
  • L’avènement de la modernité culturelle au Québec, Québec, IQRC, 1986, 319 p. (Sous la direction díYvan Lamonde et díEsther Trépanier).
  • Le parc Sohmer de Montréal 1889-1919. Un lieu populaire de culture urbaine, Québec, IQRC, 1986, 231 p. (Avec Raymond Montpetit).
  • Guide de la littérature québécoise. Montréal, Boréal, 1988, 156 p. (Avec Marcel Fortin et François Ricard).
  • L’histoire des idées au Québec (1760-1960). Bibliographie des études, Montréal, Bibliothèque nationale du Québec, 1989, 167 p.
  • La librairie et l’édition à Montréal, 1776-1920, Montréal, Bibliothèque nationale du Québec, 1991, 198 p.
  • Gens de parole. Conférences publiques, essais et débats à l’Institut canadien de Montréal, 1845- 187l, Montréal, Boréal, 1991, 176 p.
  • Territoires de la culture québécoise, Sainte-Foy, Presses de l’Université Laval, 1991, 293 p.
  • « Cité libre »: une anthologie, Montréal, Editions internationales Alain Stanké, 1991, 413 p. (Collaboration de Gérard Pelletier).
  • Un Canadien français en Belgique au XIXe siècle. La correspondance de Louis-Antoine Dessaulles (1875-1878), Bruxelles, Académie royale de Belgique, 1991, LII-190p. (Avec Eliane Gubin).
  • Appropriations culturelles du nouveau continent. Québec, 1800-1960.
  • Louis-Antoine Dessaulles. Un seigneur libéral et anticlérical, Montréal, Fides, 1994, 369 p.
  • Louis-Antoine Dessaulles, Écrits, édition critique, Montréal, PUM (« Bibliothèque du Nouveau Monde »), 1994, 382 p.
  • Données statistiques sur la culture au Québec (1760-1900), Chicoutimi, Institut interuniversitaire de recherches sur les populations [IREP], 1996, 169 p. (Avec Claude Beauchamp).
  • Québécois et américains. La culture québécoise aux 19e et 20e siècles, Montréal, Fides, 1995, 418 p. (Sous la direction díYvan Lamonde et de Gérard Bouchard).
  • Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Montréal, Fides, 1995, 285 p. (Sous la direction díYvan Lamonde).
  • L’histoire de la culture et de l’imprimé. Hommages à Claude Galarneau, Sainte-Foy, Presses de l’Université Laval, 1996, 239 p. (Sous la direction díYvan Lamonde et de Gilles Gallichan).
  • La nation dans tous ses États. Le Québec en comparaison. Montréal-Paris, L’Harmattan, 1997,350 p. (Sous la direction díYvan Lamonde et de Gérard Bouchard).
  • Louis-Joseph Papineau. Un demi-siècle de combats. Interventions publiques, Montréal, Fides, 1998, 660 p. Choix de textes et présentation par Y. Lamonde et Claude Larin.
  • Le rouge et le bleu. Anthologie de la pensée politique au Québec de la Conquête à la Révolution tranquille, Montréal, Fides, 1999, 576 p. (Avec Claude Corbo).
  • Histoire sociale des idées au Québec (1760-1896), Montréal, Fides, 2000, 572 p.
  • La littérature personnelle au Québec (1980-2000) , Montréal, Bibliothèquenationale du Québec, 2000, 100 p. (avec Marie-Pierre Turcot).
  • Etienne Parent, Discours, édition critique par Claude Couture et Yvan Lamonde, Montréal, PUM (« Bibliothèque du Nouveau Monde »), 2000, 463 p.
  • Allégeances et dépendances. Histoire d’une ambivalence identitaire, Québec, Nota Bene, 2001,245 p.
  • Trajectoires de l’histoire du Québec, Montréal et Québec, Fides et le Musée de la civilisation (« Les grandes conférences » du Musée), 2001, 45 p.

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