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Les aspirations des familles québécoises

Simon Langlois nous explique comment les aspirations des familles québécoises ont changé entre 1959 et 2013.


Les aspirations des familles caractérisent ce qui est jugé désirable pour le bien-être de leurs membres une fois satisfaits les besoins de base. Les biens et services désirés doivent être perçus comme étant accessibles. L’examen des données de trois enquêtes comparables menées au Québec en 1959, 1977 et 2013 permet la comparaison dans le temps des aspirations des familles. La hausse des revenus familiaux durant les Trente glorieuses et le desserrement considérable des contraintes sociales et économiques dans les années 1960 et 1970 avec l’avènement de l’État providence ont rendu possible l’extension notable des aspirations.

Les choses ont changé par la suite dans les années 1980 et l’inquiétude a gagné bon nombre de familles, principalement de classes moyennes. La part des familles et des ménages, notamment ceux formés de personnes vivant seules, incapables de satisfaire leurs besoins de base et incapables d’entrer dans l’univers des aspirations, a augmenté. Cela s’explique par des causes exogènes (pressions à la baisse sur les revenus, hausse des inégalités notamment) mais aussi par des causes endogènes en lien avec les modes de vie (hausse de la vie en solitaire, divorce, etc.). Le sentiment d’exclusion risque de s’accentuer dans notre société dans les années à venir.


L’année terrible de P.-J.-O. Chauveau

Gilles Gallichan nous explique le coup d’État manqué contre P.-J.-O. Chauveau en décembre 1869.

En décembre 1869, un épisode peu connu s’est déroulé dans les coulisses de l’Assemblée législative à Québec. Il illustre la grande peur que certains Anglo-Protestants de cette époque entretenaient face à la majorité francophone. Le fragile gouvernement Chauveau a alors subi l’assaut d’un petit groupe de conservateurs anglo-montréalais qui souhaitaient prendre le contrôle de l’État québécois naissant et ramener la capitale de Québec à Montréal. George-Étienne Cartier et Pierre-Joseph-Olivier Chauveau sont parvenus à étouffer cette fronde et à rassurer l’opinion quant à l’avenir de la cité de Champlain comme capitale de la province de Québec.


Tournages des vidéos pour le Cahier 71 de la Société des Dix

La Société des Dix désire rejoindre le plus grand nombre de lecteurs possibles pour ses Cahiers. C’est pourquoi nous mettrons en ligne, sous peu, les premières capsules vidéos présentant le contenu sommaire de deux des articles du numéro 71 (2017) des Cahiers des Dix, soit celui de Gilles Galliichan et celui de Simon Langlois. La Société des Dix prend ainsi le virage technologique 2.0 !

En ce sens, les 1e et 3 mai 2018, nous avons effectué le tournage des premières capsules vidéo pour les articles de Gilles Gallichan et de Simon Langlois, articles parus dans le Cahier 71. En compagnie de Fernand Harvey qui a réalisé les photographies ci-dessous, et avec Pierre Fraser à la caméra,  les séances de tournage se sont très bien déroulées !

Les capsules vidéo suivront bientôt !

Gilles Gallichan écoute attentivement les instructions

Gilles Gallichan en pratique pour la première prise

Simon Langlois se tient prêt pour le classique « 1, 2, 3, action… » !

 

Simon Langlois nous parle des aspirations des familles québécoises

Pierre Fraser s’assure que tout se déroule sans problème


Deux visites de la Société des Dix à Bois-de-Coulonge à 78 ans de distance !

En 1935, les fondateurs de la Société des Dix ont rendu visite au lieutenant-gouverneur du Québec, Ésioff-Léon Patenaude, à sa résidence officielle de Spencer Wood (Bois-de-Coulonge), le 27 octobre 1935. Patenaude venait  de signer la veille les lettres patentes instituant la Société des Dix, laquelle avait été fondée un mois plus tôt, soit le 28 septembre 1935.

Photo 1
Les membres de la Société des Dix devant la résidence du
lieutenant-gouverneur à Bois-de-Coulonge, le 27 octobre 1935

De g. à dr.: Victor Morin, Gérard Malchelosse, Francis-J. Audet, É.-Z. Massicotte, Pierre-Georges Roy, Ésioff-Léon Patenaude, lieutenant-gouverneur du Québec, Aristide Beaugrand-Champagne, AEgidius Fauteux, Mgr Olivier Maurault, Montarville Boucher de la Bruère. Absent: l’abbé Albert Tessier.

Photo 2
Des membres des Dix en compagnie du lieutenant-gouverneur É.-L. Patenaude,
à l’intérieur de la grande serre attenante à la résidence de
Bois-de-Coulonge, 27 octobre 1935.
De g. à dr.: Victor Morin, Montarville Boucher de la Bruère, Aristide Beaugrand-Champagne, Ésioff-Léon Patenaude, lieutenant-gouverneur du Québec, Aegidius Fauteux

Photo 3
Des membres des Dix à l’intérieur de la grande serre
attenante à la résidence de Bois-de-Coulonge, 27 octobre 1935.
De g. à dr.: Mgr Olivier Maurault, É.-Z. Massicotte, Pierre-Georges Roy, Francis-J. Audet, Gérard Malchelosse, secrétaire des Dix

Photo 4
Les Dix devant la plaque commémorant la visite des premiers Dix à Bois-de-Coulonge en 1935. Québec, 21 octobre 2013.
De g à dr.: Gilles Gallichan, Bernard Andrès, Simon Langlois, Claude Galarneau, Jocelyne Mathieu, Denys Delage, Yvan Lamonde, Louis-Georges Harvey, Fernand Harvey,  secrétaire, Christian Laliberté (éditeur des Cahiers des Dix). Absents: Marie-Thérèse Lefebvre et Laurier Lacroix.

Photo 5
Maquette de la résidence du lieutenant-gouverneur du Québec
à Bois-de-Coulonge avant l’incendie de la résidence en 1966

Photo 6
Maquette des serres de Bois-de-Coulonge avant l’incendie  de la résidence en 1966

 


Appui de la Société des Dix au maintien du financement de l’Association internationale d’études québécoises

Québec, le 12 février 2018
Madame Christine  Saint-Pierre, ministre
Ministère des Relations internationales et de la Francophonie
5
25 boul. René-Lévesque Est
Québec (Québec) G1R 5R9

Objet : Appui au maintien du financement de l’Association internationale d’études québécoises

Madame la ministre,

La Société des Dix désire attirer votre attention quant aux risques liés à la réduction du financement de l’Association internationale d’études québécoises par votre Ministère. À l’échelle des dépenses gouvernementales, la subvention consacrée au soutien des activités de l’AIÉQ est minime, mais pour l’Association une coupure de 30 ou 40%, telle que projetée par le Conseil du trésor, constitue un frein très important au maintien et au développement de ses activités de réseautage scientifique et de rayonnement culturel à l’étranger. Est-il besoin de souligner le rôle majeur que continue de jouer l’AIÉQ depuis sa fondation dans le but de développer la connaissance du Québec sur les cinq continents dans les milieux littéraires, culturels et scientifiques. Poursuivre la lecture…


Lucie Robert accède au Fauteuil n° 6

Présentation de Lucie Robert, par Bernard Andrès

La Société des Dix accueillent  notre collègue et amie et qui attendent beaucoup de sa venue dans notre petite académie. À quoi pouvons-nous nous attendre de sa part, dans nos discussions et dans nos Cahiers ? Parmi les thèmes chers à Lucie, thèmes que nous retrouverons certainement dans nos Cahiers, mentionnons la critique féministe, les notions d’« art social », de « canon littéraire», de discours biographique et de signature. C’est aussi tout le domaine de la littérature orale, et au théâtre, du corps et de la voix, ainsi que le monologue au féminin.

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Remise du prix de la Société des Dix à l’historien Jean-Marie Lebel


Lancement du Cahier # 71

La Société des Dix a procédé au lancement du numéro 71 des Cahiers des Dix à la librairie La Liberté (2360 chemin Sainte-Foy, Québec), lundi le 12 février à 17h30.

Le nouveau numéro inclut des articles de Denys Delâge, de Dominique Deslandres, d’Yvan Lamonde, de Gilles Gallichan, de Laurier Lacroix d’Andrée Fortin, de Jocelyne Mathieu et de Simon Langlois; le tout précédé d’une Présentation par Fernand Harvey, secrétaire des Dix. Le lecteur y trouvera également la «Chronique de la recherche des Dix» colligée et rédigée par Jocelyne Mathieu.

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Dominique Deslandres accède au Fautueil n° 10

Professeure titulaire au département d’histoire de l’Université de Montréal, elle consacre ses travaux à l’histoire comparée des mentalités socioreligieuses d’Europe et d’Amérique à l’époque moderne. Ses recherches portent aussi sur l’histoire comparée de la construction identitaire aux 16e-18e  siècles en Europe et en Amérique. […] Elle rédige en ce moment une biographie de Marie Guyart de l’Incarnation, fondatrice du tout premier établissement d’enseignement féminin en Amérique, tout en poursuivant ses travaux sur les rôles des sexes, de la religion et de la politique dans l’histoire de l’expansion française moderne.

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