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Fernand Harvey participe au tournage du documentaire « Églises à sauvegarder »

Dans le cadre du tournage du documentaire « Églises à sauvegarder », Fernand Harvey a accepté de partager son expertise liée à la gestion du patrimoine régional. Certaines des séquences de cette capsule seront non seulement retenues pour le documentaire, mais Fernand Harvey se retrouvera dès les premières secondes de ce dernier.


Tit-Coq (1948) de Gratien Gélinas,
de l’événement théâtral à la consécration littéraire

Dès sa création en 1948, Tit-Coq de Gratien Gélinas est reçu non seulement comme la « première » pièce de son auteur, mais aussi comme l’acte de naissance du théâtre canadien-français. Or, la pièce elle-même, comme son auteur, tire profit d’une certaine tradition théâtrale, largement antérieure, qui se trouve ainsi reniée. Néanmoins au fil de la réception critique (dramatique et littéraire) s’imposera cette idée d’un acte fondateur qui, dans le contexte des débats esthétiques de l’époque, va favoriser pour la première fois l’intégration du théâtre et des textes dramatiques dans l’histoire littéraire.


Robert Bourassa et la culture, 1970-1976

Slogan électoral ou politique culturelle ? La souveraineté culturelle mise de l’avant par le premier ministre Robert Bourassa a suscité d’importants débats à caractère politique, social et culturel au cours des deux mandats du gouvernement libéral, de 1970 à 1976. Ce débat met à l’avant-scène différents acteurs : deux ministres du gouvernement Bourassa – Jean-Paul L’Allier aux Communications et Denis Hardy aux Affaires culturelles –, des membres de l’opposition à Québec, le ministre Gérard Pelletier au niveau fédéral et un regroupement issu de la société civile, le Tribunal de la culture, présidé par l’anthropologue Marcel Rioux. En relation avec ce débat se profile un élargissement de la notion même de culture qui ne se limite plus aux arts, aux lettres et au patrimoine. La recherche d’une politique culturelle pour le Québec est ainsi étroitement liée à l’affirmation d’une politique des communications, laquelle soulève des obstacles constitutionnels avec le gouvernement fédéral.


Jean-Paul L’Allier, l’homme qui a transformé la ville de Québec

►  Écouter l’entrevue de Gilles Gallichan à Radio-Canada

Selon Gilles Gallichan, en entrevue à Radio-Canada, le parcours de Jean-Paul L’Allier est marqué par les hasards et les changements de direction. Politicien, diplomate et grand défenseur de la culture sous toutes ses formes, Jean-Paul L’Allier a réalisé l’œuvre de sa vie lors des trois mandats à titre de maire de la Vieille Capitale. On lui doit la revitalisation du quartier Saint-Roch, au centre de la ville, comme le fait remarquer l’historien Gilles Gallichan.

Jeanne d’Arc au Nouveau-Monde

Jeanne d’Arc, la célèbre Pucelle d’Orléans, a connu un destin historique peu commun. Elle rejoint au panthéon les plus grandes figures de l’histoire française. Qui plus est, l’Église catholique, qui l’avait jadis condamnée, en a fait une sainte en 1920. Le Canada français a découvert Jeanne d’Arc au tournant du siècle par la presse, par une abondante littérature, par le théâtre et par les chansons. Le clergé catholique a fait d’elle un idéal patriotique. Dès lors, son image a été annexée au nationalisme et à la défense des droits linguistiques et religieux des Canadiens français. Le féminisme s’en est aussi emparé, le prénom « Jeanne-d’Arc » s’est popularisé et on lui a érigé des monuments et, dans les églises, on a offert ses statues à la dévotion populaire. Cet article évoque le passage de la figure johannique de la France vers l’Amérique francophone au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle.


Les stratégies de mise en valeur du patrimoine régional au Québec

J’ai la mémoire qui tourne — Rituels, modernisation et fierté

« J’ai la mémoire qui tourne » est une série télévisée de 12 émissions, réparties en 3 saisons de 4 émissions chacune2. Il s’agit de documentaires de 46 minutes, réalisés à partir de « films de famille », c’est-à-dire tournés au sein de familles québécoises entre les années 1920 et 1980, recueillis et mis en forme par les Productions de la Ruelle, diffusés sur la chaine Historia de 2009 à 2011, et disponibles depuis lors sur Internet ainsi qu’en DVD.

Dans le communiqué de presse annonçant qu’elle venait de recevoir le prix Pierre-Burton du Gouverneur général en 2012, la série a été qualifiée d’emblématique. En 2009 elle a remporté le Grand Prix Boomerang (d’Infopresse), catégorie Site Média, ainsi que cinq nominations aux Prix Gémeaux en 2009. Elle a été, depuis le début, utilisée dans l’enseignement, tant au primaire, au secondaire qu’à l’université, et l’est encore. La première saison aurait retenu l’attention de 180 000 à 200 000 téléspectateurs « lors de sa première diffusion » à la chaine Historia3.

Cette visibilité et ce rayonnement ont piqué ma curiosité. Cette « mémoire qui tourne » est une mémoire visuelle. Une mémoire en images. Quelles sont ses lignes de force ? Comment se construit une mémoire collective à partir de films de famille ? Quelles images retient-on et comment les structure-t-on ? Quels commentaires accole-t-on à ces images ?


Autobiographie intellectuelle de Jean Simard

Jean Simard, membre émérite de la Société des Dix et qui en fut également le secrétaire de 1995 à 1999, vient de publier son autobiographie intellectuelle dans Rabaska Revue d’ethnologie de l’Amérique française (vol. 16, 2018, p. 135-183). Son texte est précédé d’un «Portrait» signé par l’ethnologue René Bouchard intitulé: «Jean Simard Le philosophe ethnologue».

Rappelons que Jean Simard, auteur de plusieurs ouvrages marquants en ethnologie du Québec, a publié huit articles dans Les Cahiers des Dix, la plupart en rapport avec l’ethnologie religieuse.On lui doit aussi « L’inventaire du Patrimoine a soixante-dix ans », (Les Cahiers des Dix, no 48 (1993), p. 201-224), un article qui fait le bilan d’un grand projet d’inventaire auquel il a été associé de 1969 à 1972 à l’Institut national de la civilisation, un organisme rattaché au ministère des Affaires culturelles. Jean Simard devient professeur d’ethnologie à l’Université Laval en 1972.

Voir aussi : Jean Simard, membre émérite de la Société des Dix.


« J’ai pensé à vous… » / Cartes postales et artisanat textile

L’ethnologue Jocelyne Mathieu nous entretient de cette carte postale qui rejoint une grande partie de la population comme support de correspondance brève, surtout depuis la multiplication des déplacements et le développement du tourisme.

Des collectionneurs et des chercheurs ont proposé des regroupements de cartes selon les sujets et différents intérêts, dont la catégorie de celles qualifiées parfois de folkloriques, c’est-à-dire présentant des scènes considérées typiques ou représentatives de pratiques dites traditionnelles. Certaines d’entre elles mettent en valeur l’artisanat textile et les costumes.

C’est à cette thématique, associée plus spécifiquement au contexte québécois, voire canadien, que nous nous intéressons dans cette capsule vidéo.


Autour de l’œuvre d’Yvan Lamonde

L’œuvre d’Yvan Lamonde (membre émérite des Dix) a fait l’objet d’une publication récente aux Presses de l’Université Laval (Collection Perspectives de l’Ouest, 2019).

Publiés sous la direction de Claude Couture, Srilata Ravi et François Pageau, sous le titre Autour de l’œuvre d’Yvan Lamonde, Colonialisme et modernité au Canada depuis 1867, ces mélanges incluent des textes de Michel Lacroix, Jonathan Livernois, Marcel Martel, Claude Denis, Srilava Ravi, Serge Grenier, Guillaume Durou, Frédéric Boily, Serge Jaumin, Fernand Harvey (membre des Dix), Valérie Lapointe-Gagnon et Yvan Lamonde.


« Aujourd’hui l’histoire »

Deux membres émérites de la Société des Dix, Gilles Gallichan et Michel Lessard, sont invités à l’émission Aujourd’hui l’histoire à Ici première de Radio-Canada. Animées par Jacques Beauchamp, ces deux émissions seront enregistrées devant public au Musée national des Beaux-arts du Québec, les 14 et 15 mars 2019.

Gilles Gallichan: L’histoire de Jean-Paul L’Allier,
jeudi 14 mars à partir de 14h00

Michel Lessard: L’histoire de l’Île d’Orléans,
vendredi 15 mars à partir de 10h30


Publication récente

Dans le Bulletin de l’Assemblée nationale (vol. 47, n° 1), Christian Blais signe un court article dans lequel il explique comment il en est venu à désigner quatre nouveaux personnages afin qu’ils soient gravés dans les boiseries de l’hôtel du Parlement.

Lancement du Cahier # 72 à l’Université de Montréal

À l’occasion de leur réunion du 26 février 2019, les membres de la Société des Dix ont visité la Bibliothèque des livres rares de l’Université de Montréal, située au pavillon Samuel-Bronfman. Éric Bouchard, bibliothécaire leur a servi de guide à cette occasion.

De gauche à droite : Laurier Lacroix, Donald B. Smith, ami des Dix en visite (University of Calgary), Christian Blais, Dominique Deslandres, Lucie Robert, Éric Bouchard, bibliothécaire aux Livres rares U. de M., Jocelyne Mathieu, Andrée Fortin, tenant une caricature de Victor Morin, ancien membre des Dix, Fernand Harvey, secrétaire, Gilles Gallichan.

Fernand Harvey, secrétaire des Dix remet la médaille des Dix à Christian Blais (fauteuil no 3) lors de son intronisation du 26 février 2019 au pavillon Lionel-Groulx de l’Université de Montréal. L’historien Christian Blais, rattaché à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, a été élu membre de la Société des Dix (fauteuil no 3) en remplacement de Gilles Gallichan qui devient membre émérite des Dix.

Louise Pothier, muséologue et archéologue en chef au Musée de la Pointe-à-Callière (Montréal) a reçu le Prix des Dix 2019. Le certificat lui a été remis par le secrétaire des Dix, Fernand Harvey après une présentation de la lauréate par Laurier Lacroix, membre des Dix. Salle Marius-Barbeau, pavillon Lionel-Groulx, Université de Montréal, le 26 février 2019.

Fernand Harvey, secrétaire des Dix, Christian Blais, Laurier Lacroix, Louis Pothier, Lucie Robert (derrière), Gilles Gallichan, Marcel Moussette, Jocelyne Mathieu, Dominique Deslandres, Andrée Fortin, François Perreault, directeur du département d’histoire de l’U. de M.

Louis-Georges Harvey / D’O’Connell à Robespierre

Les représentations de Papineau qui émergent dans le discours politique anglophone des années 1820 et 1830 se construisent à l’aide d’un vocabulaire politique et de dialectiques qui structurent la sphère publique locale, mais qui découlent de multiples traditions discursives observées dans les contextes britanniques, étatsuniens, ainsi qu’ailleurs en Amérique du Nord britannique. Les textes consacrés à Papineau entre 1827 et 1832 tournent sur la question de son aptitude à assumer les fonctions de président de l’Assemblée et de son rôle à la tête d’une cabale politique, que l’on désigne « Papineau faction ». Les journaux réformistes repoussent ces critiques et leur opposent une représentation de Papineau comme défenseur des droits du « peuple » bas-canadien au sens large du mot. Les attaques des critiques du chef patriote s’intensifient entre 1832 et 1834, alors qu’on insiste particulièrement sur la démagogie du chef patriote. Après 1834, les nombreux textes dédiés à Papineau le personnifient sous les traits d’un révolutionnaire français, parfois même de Robespierre, témoignent de la vigueur de la tradition anti-jacobine au Bas-Canada. Dans tous les cas, la figure de Papineau vient à incarner certains prototypes bien établis dans l’univers discursif de l’époque que les intervenants brandissent pour susciter la réaction du lecteur en renvoyant des images et des références historiques déjà très familières.


Yvan Lamonde / Papineau et la violence

La liberté vaut-elle qu’on verse une goutte de sang pour elle, demandait Daniel O’Connell ? Quel fut le rapport de Papineau à la violence, aux armes, à la prise d’armes ? À partir de ses positions sur le système seigneurial, les relations ethniques, la langue et la religion, l’analyse scrute l’outillage mental à partir duquel le leader patriote pouvait penser la radicalité physique. Les conflits locaux exacerbés étaient-ils recevables, reçus par le Parti patriote et par Papineau ?


Entrevue avec Bernard Andrès sur TV5 Monde

En sus de l’entrevue, le lecteur trouvera ici l’article intitulé « L’humour des Poilus canadiens-français ou comment être différents dans la guerre des autres ».



Les aspirations des familles québécoises

Simon Langlois nous explique comment les aspirations des familles québécoises ont changé entre 1959 et 2013.

Les aspirations des familles caractérisent ce qui est jugé désirable pour le bien-être de leurs membres une fois satisfaits les besoins de base. Les biens et services désirés doivent être perçus comme étant accessibles. L’examen des données de trois enquêtes comparables menées au Québec en 1959, 1977 et 2013 permet la comparaison dans le temps des aspirations des familles. La hausse des revenus familiaux durant les Trente glorieuses et le desserrement considérable des contraintes sociales et économiques dans les années 1960 et 1970 avec l’avènement de l’État providence ont rendu possible l’extension notable des aspirations.

Les choses ont changé par la suite dans les années 1980 et l’inquiétude a gagné bon nombre de familles, principalement de classes moyennes. La part des familles et des ménages, notamment ceux formés de personnes vivant seules, incapables de satisfaire leurs besoins de base et incapables d’entrer dans l’univers des aspirations, a augmenté. Cela s’explique par des causes exogènes (pressions à la baisse sur les revenus, hausse des inégalités notamment) mais aussi par des causes endogènes en lien avec les modes de vie (hausse de la vie en solitaire, divorce, etc.). Le sentiment d’exclusion risque de s’accentuer dans notre société dans les années à venir.


L’année terrible de P.-J.-O. Chauveau

Gilles Gallichan nous explique le coup d’État manqué contre P.-J.-O. Chauveau en décembre 1869.

En décembre 1869, un épisode peu connu s’est déroulé dans les coulisses de l’Assemblée législative à Québec. Il illustre la grande peur que certains Anglo-Protestants de cette époque entretenaient face à la majorité francophone. Le fragile gouvernement Chauveau a alors subi l’assaut d’un petit groupe de conservateurs anglo-montréalais qui souhaitaient prendre le contrôle de l’État québécois naissant et ramener la capitale de Québec à Montréal. George-Étienne Cartier et Pierre-Joseph-Olivier Chauveau sont parvenus à étouffer cette fronde et à rassurer l’opinion quant à l’avenir de la cité de Champlain comme capitale de la province de Québec.


Tournages des vidéos pour le Cahier 71 de la Société des Dix

La Société des Dix désire rejoindre le plus grand nombre de lecteurs possibles pour ses Cahiers. C’est pourquoi nous mettrons en ligne, sous peu, les premières capsules vidéos présentant le contenu sommaire de deux des articles du numéro 71 (2017) des Cahiers des Dix, soit celui de Gilles Galliichan et celui de Simon Langlois. La Société des Dix prend ainsi le virage technologique 2.0 !

En ce sens, les 1e et 3 mai 2018, nous avons effectué le tournage des premières capsules vidéo pour les articles de Gilles Gallichan et de Simon Langlois, articles parus dans le Cahier 71. En compagnie de Fernand Harvey qui a réalisé les photographies ci-dessous, et avec Pierre Fraser à la caméra,  les séances de tournage se sont très bien déroulées !

Les capsules vidéo suivront bientôt !

Gilles Gallichan écoute attentivement les instructions

Gilles Gallichan en pratique pour la première prise

Simon Langlois se tient prêt pour le classique « 1, 2, 3, action… » !

 

Simon Langlois nous parle des aspirations des familles québécoises

Pierre Fraser s’assure que tout se déroule sans problème


Deux visites de la Société des Dix à Bois-de-Coulonge à 78 ans de distance !

En 1935, les fondateurs de la Société des Dix ont rendu visite au lieutenant-gouverneur du Québec, Ésioff-Léon Patenaude, à sa résidence officielle de Spencer Wood (Bois-de-Coulonge), le 27 octobre 1935. Patenaude venait  de signer la veille les lettres patentes instituant la Société des Dix, laquelle avait été fondée un mois plus tôt, soit le 28 septembre 1935.

Photo 1
Les membres de la Société des Dix devant la résidence du
lieutenant-gouverneur à Bois-de-Coulonge, le 27 octobre 1935

De g. à dr.: Victor Morin, Gérard Malchelosse, Francis-J. Audet, É.-Z. Massicotte, Pierre-Georges Roy, Ésioff-Léon Patenaude, lieutenant-gouverneur du Québec, Aristide Beaugrand-Champagne, AEgidius Fauteux, Mgr Olivier Maurault, Montarville Boucher de la Bruère. Absent: l’abbé Albert Tessier.

Photo 2
Des membres des Dix en compagnie du lieutenant-gouverneur É.-L. Patenaude,
à l’intérieur de la grande serre attenante à la résidence de
Bois-de-Coulonge, 27 octobre 1935.
De g. à dr.: Victor Morin, Montarville Boucher de la Bruère, Aristide Beaugrand-Champagne, Ésioff-Léon Patenaude, lieutenant-gouverneur du Québec, Aegidius Fauteux

Photo 3
Des membres des Dix à l’intérieur de la grande serre
attenante à la résidence de Bois-de-Coulonge, 27 octobre 1935.
De g. à dr.: Mgr Olivier Maurault, É.-Z. Massicotte, Pierre-Georges Roy, Francis-J. Audet, Gérard Malchelosse, secrétaire des Dix

Photo 4
Les Dix devant la plaque commémorant la visite des premiers Dix à Bois-de-Coulonge en 1935. Québec, 21 octobre 2013.
De g à dr.: Gilles Gallichan, Bernard Andrès, Simon Langlois, Claude Galarneau, Jocelyne Mathieu, Denys Delage, Yvan Lamonde, Louis-Georges Harvey, Fernand Harvey,  secrétaire, Christian Laliberté (éditeur des Cahiers des Dix). Absents: Marie-Thérèse Lefebvre et Laurier Lacroix.

Photo 5
Maquette de la résidence du lieutenant-gouverneur du Québec
à Bois-de-Coulonge avant l’incendie de la résidence en 1966

Photo 6
Maquette des serres de Bois-de-Coulonge avant l’incendie  de la résidence en 1966

 


Appui de la Société des Dix au maintien du financement de l’Association internationale d’études québécoises

Québec, le 12 février 2018
Madame Christine  Saint-Pierre, ministre
Ministère des Relations internationales et de la Francophonie
5
25 boul. René-Lévesque Est
Québec (Québec) G1R 5R9

Objet : Appui au maintien du financement de l’Association internationale d’études québécoises

Madame la ministre,

La Société des Dix désire attirer votre attention quant aux risques liés à la réduction du financement de l’Association internationale d’études québécoises par votre Ministère. À l’échelle des dépenses gouvernementales, la subvention consacrée au soutien des activités de l’AIÉQ est minime, mais pour l’Association une coupure de 30 ou 40%, telle que projetée par le Conseil du trésor, constitue un frein très important au maintien et au développement de ses activités de réseautage scientifique et de rayonnement culturel à l’étranger. Est-il besoin de souligner le rôle majeur que continue de jouer l’AIÉQ depuis sa fondation dans le but de développer la connaissance du Québec sur les cinq continents dans les milieux littéraires, culturels et scientifiques. Poursuivre la lecture…


Lucie Robert accède au Fauteuil n° 6

Présentation de Lucie Robert, par Bernard Andrès

La Société des Dix accueillent  notre collègue et amie et qui attendent beaucoup de sa venue dans notre petite académie. À quoi pouvons-nous nous attendre de sa part, dans nos discussions et dans nos Cahiers ? Parmi les thèmes chers à Lucie, thèmes que nous retrouverons certainement dans nos Cahiers, mentionnons la critique féministe, les notions d’« art social », de « canon littéraire», de discours biographique et de signature. C’est aussi tout le domaine de la littérature orale, et au théâtre, du corps et de la voix, ainsi que le monologue au féminin.

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Remise du prix de la Société des Dix à l’historien Jean-Marie Lebel


Lancement du Cahier # 71

La Société des Dix a procédé au lancement du numéro 71 des Cahiers des Dix à la librairie La Liberté (2360 chemin Sainte-Foy, Québec), lundi le 12 février à 17h30.

Le nouveau numéro inclut des articles de Denys Delâge, de Dominique Deslandres, d’Yvan Lamonde, de Gilles Gallichan, de Laurier Lacroix d’Andrée Fortin, de Jocelyne Mathieu et de Simon Langlois; le tout précédé d’une Présentation par Fernand Harvey, secrétaire des Dix. Le lecteur y trouvera également la «Chronique de la recherche des Dix» colligée et rédigée par Jocelyne Mathieu.

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Dominique Deslandres accède au Fautueil n° 10

Professeure titulaire au département d’histoire de l’Université de Montréal, elle consacre ses travaux à l’histoire comparée des mentalités socioreligieuses d’Europe et d’Amérique à l’époque moderne. Ses recherches portent aussi sur l’histoire comparée de la construction identitaire aux 16e-18e  siècles en Europe et en Amérique. […] Elle rédige en ce moment une biographie de Marie Guyart de l’Incarnation, fondatrice du tout premier établissement d’enseignement féminin en Amérique, tout en poursuivant ses travaux sur les rôles des sexes, de la religion et de la politique dans l’histoire de l’expansion française moderne.

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