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Les Innus, un peuple à travers l’histoire

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Denys Delâge démontre qu’il existe une filiation historique entre les Innus contemporains et leurs ancêtres de la préhistoire. Projet inutile, peut-on croire, puisque la langue innue, qui est la même que celle du XVIIe siècle, est toujours parlée de nos jours. Projet pertinent, néanmoins, parce que notre tradition historiographique affirme la disparition des Indiens. Quels furent donc les mécanismes 1) d’occultation de l’Autre chez les Euro-Canadiens et 2) de maintien dans le temps de la société innue ? Le ciment du monde innu n’a jamais résidé dans une organisation politique, mais dans la parenté et dans la cosmologie. Épidémies et raids guerriers ont durement éprouvé les Innus, mais à un degré probablement moindre que leurs voisins autochtones. Cette société a réagi en remembrant ses familles par l’adoption et l’assimilation des veufs, veuves et orphelins.

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« L’Atlas littéraire du Québec » Bernard Andrès en entrevue à Radio-Canada.

Consulter l’entrevue accordée à Michel Désautels par Bernard Andrès à l’émission Désautels le dimanche sur les ondes de Radio-Canada, le 30 septembre 2020 à 11 h 45.

Pierre Hébert (Université de Sherbrooke) Bernard Andrès (UQAM) et Alex Gagnon (Université Laval) sont les trois co-directeurs d’un imposant Atlas littéraire du Québec qui vient d’être publié aux éditions Fides en septembre 2020 (493p.).

Cet ouvrage de référence à multiples entrées (auteurs, œuvres, genres littéraires, thématiques transversales) a nécessité trois années de préparation et regroupe plus de 150 collaboratrices et collaborateurs issus de quatre continents. Parmi ceux-ci, outre Bernard Andrès, on trouve d’autres membres de la Société des Dix : Yvan Lamonde, Laurier Lacroix, Lucie Robert et Fernand Harvey.


Les causes de l’inachèvement du projet d’émancipation coloniale de 1837 à 1838

Yvan Lamonde revient sur la période des Rébellions de 1837-1838 dans le Bas-Canada en analysant les causes de l’inachèvement du projet d’émancipation coloniale par les acteurs de l’époque. Parmi les causes de cet échec, il met en lumière les désaccords et les oppositions parmi les Canadiens à propos des orientations de ce projet d’émancipation tout autant que les moyens mis en oeuvre pour le réaliser. Des questions telles que la divergence des points de vue politiques entre Montréal et Québec, l’impréparation militaire, les problèmes de communication et le manque d’appuis étrangers comptent parmi les causes de cet échec.